Le plan alzheimer 2008-2012
Ce programme, communément appelé plan alzheimer 2008-2012, a pour but principal d’établir un diagnostic précoce, afin de prendre en charge les malades à temps, et d’aider leurs aidants et leurs familles. Il est à préciser que pour obtenir des résultats concrets divers dispositifs ont été mis en place par les autorités publiques.
Les mesures prises par le gouvernement français
Afin de pouvoir assurer la réussite de ce plan, les autorités l’ont subdivisé en 44 programmes distincts.
1. Développement et diversification des structures de répit
Cette partie du plan Alzheimer 2008-2012 consiste à offrir, sur tout le territoire français, le plus large choix en matière de structures d’accueil (ou structure de répit). Le plan stipule que chaque structure doit être en mesure d’adapter ses prestations aux besoins des malades, aux attentes des leurs aidants et de leurs familles. Chaque patient peut y avoir accès.
Ce programme gouvernemental a été pensé pour que la liberté de choix entre maintien à domicile et placement en institution se maintienne le plus longtemps possible.
Pour réaliser ce projet, les structures d’accueil proposent aux aidants des solutions plus souples pouvant s’adapter à leurs besoins, pour leur permettre de se reposer, tandis que leur parent bénéficie de soins adéquats.
De cette manière, les crises et les complications engendrées par l’institutionnalisation définitive peuvent être évitées ou retardées.
2. Consolidation des droits et de la formation des aidants
Cette deuxième mesure du plan Alzheimer consiste à consolider la formation et les droits de l’aidant. Elle a également pour but de prêter assistance à l’aidant s’il désire retrouver un emploi. Deux jours de formation annuels seront alors proposés à chaque aidant ainsi qu’une aide dans le cadre d’une reprise d’activité. Il est à préciser qu’une grande partie des aidants quittent leur emploi pour pouvoir assurer une présence permanente auprès de leur proche malade.
3. Amélioration du suivi sanitaire des aidants naturels
Les aidants naturels, à l’exemple des conjoints, sont régulièrement soumis aux difficultés que la maladie entraîne, que ce soit les crises du malade ou les charges financières. Cet état de choses a forcément un impact négatif sur leur santé. C’est pour y remédier que cette section du plan Alzheimer 2008-2012 a été créée.
Un soutien psychologique ou social ainsi que des « solutions de répit » telles que les aides à domicile sont les mesures les plus appropriées.
4. Labellisation sur tout le territoire de Maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA)
Il existe de nombreuses structures spécialisées en Alzheimer. Cependant, la grande majorité présente quelques lacunes dans leur mode de prise en charge des résidents.
Pour compenser ces lacunes, des lieux associant « le secteur sanitaire » et le « secteur médico-social » sont créés, cela pour permettre aux patients et aux aidants de trouver une structure adaptée.
5. Mise en place de « coordonnateurs » sur l’ensemble du territoire
Un des problèmes les plus récurrents est le désaccord entre les différents intervenants accompagnant la vie du malade. Le Plan Alzheimer propose de n’en faire appel qu’à un seul : il sera responsable de toute la prise en charge du patient, et sera aussi l’interlocuteur direct entre la personne et son médecin traitant.
Ce ne sont là que quelques-unes des mesures composant le plan Alzheimer 2008-2012. Si vous désirez connaître les autres mesures, nous vous conseillons de consulter le site Internet www.plan-alzheimer.gouv.fr, vous obtiendrez plus d’informations.

